Sony VPL-VW550ES

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AVCesar
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Sony VPL-VW550ES

Message par AVCesar » 13 février 2017, 15:15

Source : https://www.avcesar.com/test/videoproje ... age-1.html

Image
<div style="width:600px;"><div class="hardtitle">Fiche technique</div></div><span class="TestNoirBold">Type :</span> SXRD<br /> <span class="TestNoirBold">Résolution native :</span> 4 096 x 2 160 pixels<br /> <span class="TestNoirBold">Standard :</span> Ultra HD + 4K et 3D Ready<br /> <span class="TestNoirBold">Luminosité :</span> 1 800 lumens<br/> <span class="TestNoirBold">Contraste : </span>350 000:1<br /> <span class="TestNoirBold">Iris : </span>dynamique<br /> <span class="TestNoirBold">Lampe :</span> UHF, 280 W, 6 000 h<br/> <span class="TestNoirBold">Modèle :</span> fond de salle <br/> <span class="TestNoirBold">Lens Shift :</span> horizontal (piloté) et vertical (piloté)<br /> <span class="TestNoirBold">Zoom :</span> 2,06x (piloté)<br/> <span class="TestNoirBold">Mise au point :</span> pilotée<br/> <span class="TestNoirBold">Connectique :</span> 2 entrées HDMI (v 2.0), 1 entrée Data (Sub-D15), 1 port Ethernet, 1 port RS-232, 1 port USB<br/><span class="TestNoirBold">Compatibilité :</span> NTSC (480i, 480p), Pal (576i, 576p), HD (720p/50, 720p/60, 1 080i/50, 1 080i/60), Full HD (1 080p/24, 1 080p/50, 1 080p/60), Ultra HD (2 160p/24), 3D (côte à côte, dessus/dessous, frame packing), conversion 2D/3D<br/> <span class="TestNoirBold">Usage :</span> CEC, xvYCC, Deep Color, Super 4/3, 4/3, 14/9, 16/9, zoom Letterbox, zoom Letterbox sous-titres, zoom 2.35 (4/3, 16/9, HD), Overscan, télécommande rétroéclairée<br/> <span class="TestNoirBold">Réglage :</span> température de couleur (paramétrable en CMJRVB), balance des blancs (CMJRVB), réglage de gamma (paramétrable), renforcement des noirs (dynamique), renforcement du contraste (dynamique), désentrelacement (vidéo/film) automatique<br/> <span class="TestNoirBold">Réducteur de bruit :</span> D NR, Mpeg NR, Mosquito NR<br /> <span class="TestNoirBold">Optimisation de la netteté dans les mouvements :</span> en SD 480i/576i, en ED 480p/576p, en HD 720p/1 080i, en Full HD 1 080p/24/50/60, en Ultra HD (2 160p/24)<br/> <span class="TestNoirBold">Compensation de mouvements :</span> en SD 480i/576i, en ED 480p/576p, en HD 720p/1 080i, en Full HD 1 080p/24/50/60, 3D, en Ultra HD (2 160p/24<br/> <span class="TestNoirBold">Consommation :</span> 410 W (0,5 W en veille)<br /> <span class="TestNoirBold">Bruit :</span> 28 dB<br/> <span class="TestNoirBold">Dim. (L x H x P) :</span> 495 x 195 x 463 mm<br /> <span class="TestNoirBold">Poids :</span> 14 kg<br /><div style="width:600px;"><div class="hardtitle">Verdict technique</div><div ><p>Inutile de tourner autour du pot, le Sony VPL‑VW500ES était déjà une très belle réussite, le VPL‑VW550ES va encore plus loin en corrigeant les petits défauts d'alignement des pixels que nous avions pu relever lors de notre test il y a trois ans. Dorénavant, tous les pixels sont parfaitement alignés à l'allumage et le resteront toute la durée de la séance. Alors, certes, en chipotant, en regardant à la loupe, on peut apercevoir des zones perfectibles, mais aucun souci, on apprécie justement la possibilité d'affiner l'alignement zone par zone via l'<a id="9918790" href="javascript:void(0)" class="Lien_Abecedaire" title="Pour On Screen Display. Système d'affichage à l'écran des fonctions ou du menu de l'appareil." >OSD</a>. Les plus exigeants pourront donc parfaire l'image, mais même sans passer par là, la magie opère !</p><p> </p><p>De toute évidence, avec un meilleur alignement, on gagne forcément en précision et en piqué. L'image offre une définition, une profondeur de champ et un relief exceptionnel ! C'est vraiment très impressionnant de pouvoir profiter d'une telle précision sur une image de 2,20 m de base, bien plus pour ceux qui disposent d'une grande salle dédiée. Évidemment, avec de telles tailles d'image, l'apport des disques <a id="51548971" href="javascript:void(0)" class="Lien_Abecedaire" title="Évolution du format Blu-Ray, un disque Ultra HD Blu‑Ray est toujours basé sur la technologie à laser bleue. Mais il peut contenir jusqu'à 100 Go de données pour stocker un signal Ultra HD 3 840 x 2 160 pixels, des pistes sonores Dolby Atmos ou DTS:X et les informations relatives aux nouvelles fonctionnalités liées à l'Ultra HD comme le HDR ou le gamut étendu." >Ultra HD Blu‑Ray</a> est largement plus flagrant que sur un téléviseur. Alors, bien sûr, le VPL‑VW1100ES va encore plus loin avec ce type de contenus grâce à son optique de meilleure qualité, mais l'écart ne vaut sûrement pas le double du prix, le VW550ES est déjà excellent.</p><p> </p><p><img class="colorzoom" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="https://www.avcesar.com/source/projo/55 ... 20side.jpg" alt="" width="620" height="340" /></p><p> </p><h2 class="actualite_intertitre_4">Mesure de contraste</h2><p>En dehors de cela, la seule vraie nouveauté, c'est évidemment le rendu HDR, une technologie que nous n'avions pas pu essayer lors de notre test du VPL‑VW500ES. Attention toutefois, pour réellement profiter d'une expérience HDR optimale, la taille de l'image va grandement jouer sur le résultat final. Plus l'image sera grande, moins elle sera lumineuse, et moins l'apport du HDR se fera sentir. Avec l'appareil réglé sur notre toile de projection de test, 2,20 m de base on le répète, nous procédons aux mesures en dirigeant la sonde vers le vidéoprojecteur et nous relevons une luminosité de 1 527 lumens en mode Lampe haut.</p><p>Cependant, cela ne représente qu'un contraste natif On/Off de 12 000:1, mesuré directement sur la toile, pour un contraste Ansi de 350:1, et un noir inférieur à 0,01 nit. Comparé à un téléviseur, cela peut sembler un peu juste, mais pour un vidéoprojecteur ce sont d'excellentes performances ! À savoir aussi, ces mesures dépendent beaucoup de l'environnement, couleur du mur, type de toile, du recul et de la taille de l'image. Avec la même toile, le même recul, mais avec des murs blancs, le contraste chute considérablement et avoisine 6 000:1.</p><p> </p><h2 class="actualite_intertitre_4">Mode HDR efficace !</h2><p>Cela dit, en toute franchise, avant ce test, nous étions assez dubitatifs sur l'apport de la technologie HDR en vidéoprojection, mais force est de constater que Sony nous a fait changer d'avis. Sur une base de 2,20 m, toujours, le VW550ES délivre suffisamment de luminosité et un contraste dynamique très puissant pour un rendu HDR très convaincant ! L'apport est indéniable et tous les spectateurs qui ont pu assister aux tests ont clairement ressenti un gain en dynamique et en réalisme ! Avec des films comme <em>The Revenant</em>, les paysages sont absolument splendides, surtout les passages à contre‑jour ou avec couchers de soleil. L'image délivre une grande dynamique et une luminosité puissante qui renforcent considérablement le réalisme et donne cette divine sensation d'être en train de regarder une scène réelle à travers une grande fenêtre.</p><p><br />Évidemment, nous ne sommes pas en face d'une technologie émissive et, donc, plus la lampe est sollicitée pour émettre une forte luminosité, moins le noir sera profond. Lorsqu'un objet très lumineux apparaît dans une scène sombre, pas de miracle, le noir perd en profondeur et se « grise ». C'est le cas, toujours sur <em>The Revenant,</em> lors des quelques scènes de nuit autour d'un feu par exemple. Au passage, nous tenons à préciser l'importance de la toile utilisée, celle‑ci va également influer sensiblement sur la qualité du rendu HDR. En effet, il existe des sociétés (comme Xtrem Screen) qui proposent d'excellentes toiles de projections optimisées pour la technologie HDR afin de réduire la réflexion lumineuse, augmenter la profondeur du noir et, donc, améliorer le contraste intra‑image et la dynamique. Ce genre de toiles doté d'une directivité plus importante permet vraiment d'améliorer le rendu HDR avec des résultats très convaincants !</p><p> </p><p><img class="colorzoom template_image_border" src="https://www.avcesar.com/source/projo/55 ... ouleur.jpg" alt="" width="620" height="432" /></p><p> </p><p>Inutile de revenir sur les performances de l'<a id="9784582" href="javascript:void(0)" class="Lien_Abecedaire" title="Fonction permettant à un appareil (téléviseur, vidéoprojecteur, amplificateur, platine, etc.), d'augmenter artificiellement la définition d'un signal vidéo." >Upscaling</a> Ultra HD et le traitement vidéo Reality Creation. Ce sont des références dans le domaine, cela n'a pas changé, et même si on ne se lasse pas de découvrir chaque nouveau film en Ultra HD Blu‑Ray, on prend toujours autant de plaisir à revoir les Blu‑Ray 1 080p tellement l'image est bonifiée par la puce X‑Reality Pro <a id="48887843" href="javascript:void(0)" class="Lien_Abecedaire" title="Résolution très haute définition utilisée au cinéma et certains matériels audio‑vidéo Home Cinéma, soit 4 096 x 2 160 pixels." >4K</a> ! En dehors de l'absence de technologie HDR et d'une colorimétrie moins riche, le piqué est parfois très proche d'un contenu Ultra HD natif. C'est dire l'excellent travail de mise à l'échelle Ultra HD/4K !</p><p> </p><h2 class="actualite_intertitre_4">Mention spéciale pour la justesse colorimétrique </h2><p>Autre belle surprise, la colorimétrie a toujours été l'un des points forts des diffuseurs Sony, généralement très bien calibrés en sortie de carton, que ce soit en Rec.709 ou en Rec.2020. Le VPL‑VW550ES ne déroge pas à la règle et, si on peut regretter une couverture colorimétrique un peu juste en rec.2020, la colorimétrie est en revanche très juste ! En effet, le Rec.2020 et le DCI ne sont couverts, respectivement, qu'à 66,3% à 88,9%, là où certaines TV sont capables de couvrir plus de 75% du Rec.2020, voire plus avec les gammes 2017 qui arrivent. Cependant, nous le répétons souvent, il est visuellement préférable d'avoir une colorimétrie juste, mais un peu plus étroite que large et mal calibrée. Notre œil ne voit pas une grande différence entre un DCI à 88% et à 95%...</p><p><br />Sinon, les meilleurs résultats sont obtenus en mode User, mais il faut bien ajuster les réglages. Le mode Cinema Film 1 est entièrement préréglé, pratiquement prêt à l'emploi, mais moins juste en sortie de carton (<em>cf. photo plus haut</em>). Avec le mode User nous mesurons un Delta E moyen de 2 au lieu de 4,5 en mode Cinema Film 1. Toutefois, en lançant l'étalonnage automatique en mode Cinema on peut ramener le Delta E à 3. Pour rappel, en dessous de 3, l'œil ne fait quasiment plus de différence. Pour aller plus loin, il faudra passer par un calibrage professionnel. Mais sans être trop exigeant, on peut très bien s'en passer.</p><p> </p><p><img class="colorzoom template_image_border" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="https://www.avcesar.com/source/projo/55 ... Cinema.jpg" alt="" width="620" height="216" /></p><p> </p><h2 class="actualite_intertitre_4">Étape calibrage et modes Lampe</h2><p>Une fois calibrée avec des outils professionnels, la colorimétrie atteint la perfection (<em>cf. ci‑dessous</em>), les différents gamma sont parfaitement linéaires avec l'Iris désactivé (malgré l'absence d'éditeur de gamma), les différents modes de température de couleur sont très justes, le D65 a été mesuré à 6 455 K° alors qu'on recherche un idéal de 6 500° K degrés. C’est dire… De plus, la grande nouveauté par rapport au VPL‑VW500ES vient de la possibilité de calibrer l'image en Rec.2020 pour une parfaite gestion des disques Ultra HD Blu‑Ray. Lorsqu'on active l'Iris Dynamique, le gamma est forcément moins linéaire, mais le contraste dynamique plus puissant profite au rendu HDR.</p><p> </p><p>À savoir, le mode Lampe Haut fait toujours un peu de bruit en fonctionnement alors qu'il est indispensable pour une belle expérience stéréoscopique ou HDR. Le bruit reste très supportable, tout dépend de la proximité des spectateurs vis‑à‑vis de l'appareil. Le mode Lampe Bas, largement suffisant en termes de luminosité pour les contenus SD et 2D, est par contre très silencieux. Avec une petite réserve tout de même, dans cette configuration la luminosité n'est pas « énormissime », et en présence d'une toile de 4 m de base l'appareil affiche ses limites, nécessitant alors l'utilisation du mode Lampe Haut. Dans ces conditions toujours, mode Lampe Bas, la luminosité sera peut‑être un peu juste en affichage HDR et stéréoscopique, car les lunettes actives de Sony assombrissent sensiblement l'image.</p><p> </p><p><img class="colorzoom template_image_border" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="https://www.avcesar.com/source/projo/55 ... ration.jpg" alt="" width="620" height="298" /></p><p> </p><h2 class="actualite_intertitre_4">À quand une compensation de mouvement en Ultra HD/4K ?</h2><p>Cela étant dit, on va se répéter, mais quel spectacle grandiose ! La qualité générale est vraiment excellente : contraste intra‑image élevé, image dynamique, piqué sublime et sensation de réalisme très prononcée, expérience HDR convaincante malgré une légère perte de profondeur du noir et, pour couronner le tout, image d’une parfaite fluidité. C’est pourquoi il est d’autant plus dommageable de ne pas profiter de la compensation de mouvement en présence d’un signal Ultra HD/4K natif, en dehors d'un mode Impulsion qui entraîne un effet stroboscopique qui peut en gêner plus d'un ! Dommage, car avec les contenus 1 080p la fluidité est parfaite, sans aucune saccade, pour un rendu très naturel ! Il y a en a pour tous les goûts, que vous aimiez les images typées cinéma, ou ultra fluide typées « caméscope », le Motioflow propose plusieurs modes, tous très efficaces !</p><h2 class="actualite_intertitre_4"> </h2><h2 class="actualite_intertitre_4">Quid de la 3D?</h2><p>Enfin, un mot sur l'affichage stéréoscopique. Alors que les TV compatibles 3D commencent à devenir de plus en plus rares, difficile de ne pas s'extasier devant l'expérience en relief offerte par un tel appareil ! Aucun changement par rapport à son devancier, mais il s'agit sans aucun doute d'un des spectacles les plus impressionnants qu'il nous ait été donné de voir. La 3D ne souffre quasiment d'aucun effet fantôme réellement gênant. Il n'est pas totalement absent, nous avons pu le déceler avec des Blu‑Ray au relief prononcé, lors de scènes très contrastées, mais dans la grande majorité des cas on ne le remarque pas, on profite simplement du spectacle. Avec une telle taille d'image, l'immersion offerte par la 3D est vraiment captivante ! Et cerise sur le gâteau, le procédé MotionFlow est parfaitement fonctionnel pour une 3D fluide. Et surtout, avec l'Upscaling 4K, l'image gagne en relief et en réalisme.</p><p> </p><p>Bref, une image 3D superbe, fluide, lumineuse, au piqué magnifique ! En un mot comme en cent, tous ces facteurs conjugués permettent de proposer tout simplement la plus belle expérience stéréoscopique que nous ayons pu voir à domicile. On regrette juste quelques lacunes en termes de réglages au cas où le lecteur ne les proposerait pas (pas de gestion de la 3D côte à côte, ni de choix sur le sens de lecture, ni de réglages de parallaxe ou de champ pour renseigner la taille de l'image projetée).</p><p> </p><p><img class="colorzoom" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="https://www.avcesar.com/source/projo/55 ... W550ES.jpg" alt="" width="620" height="416" /></p><p> </p><h2 class="actualite_intertitre_4">Quel spectacle !</h2><p>Au final, et sans être une grosse révolution comparé à son prédécesseur le VPL‑VW520ES, le Sony VPL‑VW550ES va néanmoins plus loin dans tous les domaines, notamment avec la compatibilité HDR, un vrai plus pour les contenus Ultra HD. Globalement, il ne souffre quasiment d'aucun défaut et propose de grosses performances dans tous les secteurs : projection Ultra HD, rendu HDR, affichage stéréoscopique, Upscaling des Blu‑Ray 1 080p, ou même avec le jeu vidéo ! En effet, comme mentionné au début de ce test, Sony a considérablement réduit l'Input <a id="39620424" href="javascript:void(0)" class="Lien_Abecedaire" title="Ralentissement du jeu non pas lié à la puissance de la machine, mais à la connexion Internet du joueur ou, dans certains cas, à celle du serveur. Cette situation ne peut donc se produire que lors d'un jeu en ligne." >Lag</a> (de 110 ms à 31,2 ms en mode Game, ce qui est un très bon score), autorisant le jeu en ligne ! De plus, ce vidéoprojecteur propose une excellente colorimétrie en sortie de carton, en Rec.709 et en Rec.2020, en plus d’un étalonnage Auto efficace !</p><p> </p><p>Que demander de plus alors ? Un Motionflow enfin fonctionnel avec les contenus UHD/4K et, évidemment, un prix plus accessible. À 9 990 €, trop peu de personnes peuvent accéder au bonheur de la vidéoprojection 4K native à domicile...</p></div></div>

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